1. La clé du succès : bien choisir sa thématique !

En manque de reconnaissance ou nouvel entrant sur un marché, l’enjeu pour certaines entreprises est de faire connaître son produit, sa solution ou sa marque. De cette quête de notoriété, la thématique peut émerger tout naturellement autour du produit : interroger son marché sur les attentes et les besoins pour pouvoir, au travers sa communication, mettre ceux-ci en parallèle avec les caractéristiques de son produit et démontrer la façon de celui peut y répondre. Classique et efficace.

Par ailleurs, les challengers en quête de parts de marché préfèrent opter pour un positionnement innovant. A ce titre, ils choisissent de prendre la parole sur des thématiques à enjeu qui vont bouleverser leur secteur. Les entreprises challengers sont ainsi associées aux transformations de la profession et sont identifiées comme marque avant-gardiste. Subtile et pertinent.

Enfin, les leaders de marché capitalisent sur les valeurs d’entreprise. Elles ont pour ambition de faire rayonner leur marque sur des thématiques sociétales et ainsi acquérir une autre dimension : santé, diversité, engagement environnemental,…la liste des sujets est infinie pour faire valoir la responsabilité éthique de la marque. Profond et universel.

2. Le brand content en étude : un actif sur lequel capitaliser !

Tendance de fond de la stratégie de la communication et du marketing, le brand content s’inscrit comme un pilier commercial. Les marques se l’approprient afin d’aller au-delà de la présentation des avantages du produits ; il faut raconter une histoire aux décideurs d’achats pour créer des interactions avec eux.

Le produit s’efface d’abord au profit des valeurs de la marque : innovante, experte, elle partage du contenu avec son marché mais aussi avec ses concurrents. Apporteuse d’informations qu’elle maîtrise pleinement, la marque se positionne comme référente sur son marché : un avantage concurrentiel non négligeable.

La création de contenu pouvant être chronophage et fastidieuse, la durée de vie d’une étude en fait un projet rentable à court terme ; en moyenne, une étude est exploitable une année, soient 12 mois au fil desquels l’entreprise peut mettre en avant du contenu de marque et autant d’occasions de communiquer à travers elle.

La multitude de données collectées permet d’éviter l’usure, de nouveaux chiffres peuvent être extraits et analysés en choisissant des angles de lecture différents pour chaque occasion de prendre la parole. Un contenu exclusif qui permet à la marque d’abreuver le marché d’insights inédits et de faire parler d’elle : réseaux sociaux, site internet, presse print, conférence… tous les moyens sont bons pour faire rayonner son étude.

3. L’acheteur B2B, un consommateur comme les autres...

La thématique choisie est pertinente, la cible est bien définie, l’étude est réalisée, les résultats analysés, les supports nécessaires à sa diffusion sont créés… reste un élément décisif à définir pour la bonne réalisation de ce projet : le choix des médias adressés.

Quels sont ceux qui permettent de parler à sa cible ? La marque média de référence sur votre marché est la plus évidente : pour gagner en puissance de diffusion, en pertinence, en affinité avec sa cible, le média B2B leader de son secteur est la meilleure option.

En tant qu’apporteur de contenu, vous répondez à une attente claire de vos prospects : vous diffusez une information fiable et de qualité. Selon les sujets abordés et la cible interrogée, il peut être judicieux de diffuser par ailleurs son étude sur les médias mainstream : médias économiques en tête de liste mais également généralistes, car les décideurs sont des acheteurs comme les autres.

Les messages doivent être simples et forts pour apporter un éclairage nouveau sur le marché et mettre la lumière sur sa marque en prenant une place inoccupée par la concurrence.

4. Quelles retombées côté business ?

Les expériences d’études les plus satisfaisantes sont celles qui permettent, à terme, de générer du ROI. In fine, l’objectif de l’étude est, comme pour tout autre investissement en communication ou marketing, de créer du chiffre d’affaires supplémentaire.

L’étude efficace est donc celle qui permet d’activer des leviers commerciaux. Et c’est effectivement le cas lorsque l’orchestration de l’étude est bien menée. De plus en plus d’annonceurs choisissent de communiquer autrement en faisant de l’étude la pierre angulaire d’un dispositif marketing global qui fait la part belle à la médiatisation des résultats sous toutes ses formes : reprise dans les médias, infographie relayée sur les réseaux sociaux, conférence de présentation, téléchargements de livre blanc reprenant les enseignements de l’étude…

Les leads issus de ces différents points de contact permettent aux annonceurs d’accroître leurs performances en fidélisant leurs clients et conquérant des prospects. Autant de nouvelles occasions de mener des études de satisfaction client !

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